#FreelanceFashionWeek, l’Internet que j’aime

En ces temps agités, j’ai envie de vous parler de la #FreelanceFashionWeek, cette initiative lancée, fin janvier, par Cy. et Boulet, respectivement autrice et auteur de BD – entre autres – , sur Twitter. J’aurais voulu écrire ce petit post plus tôt mais j’ai été happé par les 15 ans de Facebook puis par la ligue du LOL. Depuis, comme je l’ai écrit plus haut, j’ai encore plus envie d’en parler de ces petits dessins.

Explications. Même si c’est un peu daté, enfin pas tant que ça, je publie ce post car la #FreelanceFashionWeek est pour moi l’essence même d’Internet : Des gens qui se connaissent ou non – surtout ou non – embrayent le pas d’une initiative rigolote pour se marrer ensemble. Un machin qui part d’une simple idée et qui se propage sur les réseaux sociaux. Que ce soient en millions, milliers, centaines et dizaines de publications. Peu importe le nombre.

La #FreelanceFashionWeek, la mode du quotidien

Mais d’abord, c’est quoi la #FreelanceFashionWeek ? Au début, je pensais que c’était une idée lancée par Boulet – auteur de BD, qui très actif sur les RS -, mais ce n’était pas tout à fait vrai, comme me l’a fait remarquer quelqu’un sur Instagram. C’est Cy. – illustratrice, graphiste, et vidéaste – qui a lancé le mouvement.

« J’ai posté ce strip en parlant de ma tenue vs mon facteur. Une pote, @MlleKarensac, a réagit en postant son propre look en réponse et je l’ai RT en postant le #fashionfreelanceweek, m’explique-t-elle sur Twitter. En simultanée, @BouletCorp a fait son propre look en réponse à mon strip en postant sur #FreelanceFashionWeek sans avoir vu le premier #. S’en est suivi les autoportrait des freelances sur les réseaux sur les différents #. »

J’ai donc vu un tweet de Boulet, où il appelait, en ce temps de fashion weeks toutes plus déjantées les unes que les autres et surtout loin de la vie du pékin moyen, à ce que les gens partagent leur look du quotidien. Depuis trois semaines maintenant, j’en vois apparaître ça et là sur Twitter et Instagram. Si quelques-uns – dont moi – ont pris un cliché, en suivant les hashtags #FreelanceFashionWeek #FashionFreelanceWeek (sur Twitter ou sur Instagram), vous tomberez surtout sur des autoportraits sous forme de dessins. Dans la foulée de Cy. et de Boulet. Types à poil, concours de pantoufles, pyjamas immondes, grosses couvertures, chats, poils etc etc : rien ne vous sera épargné. C’est assez drôle. Je pense qu’avec le panel de profils, chacun pourra se reconnaître.

« Je n’ai pas fait ce dessin et ce hashtag pour que ça prenne ! J’ai fait mon truc dans mon coin, sur ma vie de freelance. Le fait que le hashtag ai prit me réjouit ; il me permet de découvrir de nouvelles personnes, mais je n’avais pas pour optique première de lancer un truc. » Ce que m’a écrit Cy. est ce qui le fait encore plus kiffer cette histoire. Cette intention est ce que j’aime dans les Internets : des gens qui ne se prennent pas trop la tête partagent des moments de vie avec d’autres personnes qui partagent les leurs en retour.

Oui, il y a du harcèlement sur Internet. Oui, il y a des cons sur les réseaux sociaux. Beaucoup. Mais. Mais je crois. Non, je sais. Oui, je sais qu’il y a des milliers, des millions d’initiatives drôles, intelligentes, sérieuses, absolument pas sérieuses, complètement folles, ou tout à fait carrées… qui font rire, rêver, penser, aimer, réfléchir, jouir… De la plus anecdotique à la plus cruciale. Ni la ligue du LOL ni Facebook ne me feront penser le contraire.

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