Communales 2018 : un grand merci à toutes et à tous

Quatre ans qu’on n’avait pas voté en Belgique. C’est donc avec joie que j’ai accueilli ces Communales 2018. C’est donc avec joie que je suis allé mettre mon bulletin dans l’urne place Bethléem à Saint-Gilles. C’est donc avec joie que j’attends maintenant les résultats de ces élections.

Avant que ces derniers ne tombent de manière définitive, je voudrais remercier toutes les femmes et tous les hommes qui se sont présentés à ces élections communales et provinciales. Alors que la politique est secouée année après année par divers scandales – petits ou grands -, alors que les politiques sont classés – au même titre que les journalistes – parmi les professions les moins appréciées, alors qu’on dit que personne n’est intéressé par la chose politique, « près de 16.000 nouveaux candidats ont rejoint les listes en Wallonie et à Bruxelles » peut on lire dans Le Soir.

16.000 nouveaux candidats pour ces Communales 2018, en Communauté française

Sur un peu moins de 25.000 candidats en Communauté française, près des deux tiers sont donc des nouveaux venus. Même si ceux-là ne doivent pas vraiment occuper les avant-postes, je suis rassuré qu’autant de personnes prennent de leur temps et de leur énergie pour participer à la gestion de notre société. Une fois encore merci à tous ces gens pour cet engagement. Beaucoup vont le critiquer, le moquer, dire que cela ne sert à rien… je ne suis pas de ceux-là et j’espère ne jamais en être.

Communales 2018

Ces Communales 2018 ont quelque chose de très particulier pour moi : un nombre incalculable de personnes de mon entourage est présent sur les listes. Tant à Bruxelles, qu’en Wallonie et même en Flandre. Au-delà des politiques professionnels, ce sont de nombreux jeunes quadragénaires avec qui je suis allé à l’école ou que j’ai croisés dans ma vie professionnelle qui ont animé les flux des mes réseaux sociaux ces deux derniers mois avec leur candidature et leur engagement.

Que ce soit sur Facebook, Instagram, Twitter ou sur mon mail, je ne compte plus les messages qui ont coloré voire occupé de manière omniprésente mon champs de vision. Contrairement à d’autres, cela ne m’a nullement dérangé. Bien au contraire. Les élections sont assez rares en Belgique. C’est un moment unique où les politiques ou aspirants politiques expliquent ce qu’ils espèrent pouvoir faire pour gérer nos villes et communes. Je trouve tout à fait normal qu’il y ait une communication aux électeurs. Je suis donc assez fier d’avoir autant d’amis et de potes sur les listes. Et ce, quelle que soit la liste sur laquelle ils ont couché leur nom (enfin… si on oublie les extrêmes) Merci, entre autres, Katherine Jacobs, Laurent Dubrule, Catherine Beauthier ou encore Perrine Marchal.

La raison et le coeur

A bientôt 40 ans, j’ai déjà assisté à de nombreuses élections. Parfois de manière très intense, surtout lors de la période où je bossais comme journaliste full-time. Chaque fois, des personnes dévoilent une personnalité qui marquent, enfin qui me marquent. Cette fois encore, j’ai été charmé par plusieurs personnes. Je voudrais en mettre deux à l’honneur pour leur campagne très personnelle : Aurélie Czekalski et Jean Spinette. L’une est porte-parole de Charles Michel et l’autre président du CPAS de Saint-Gilles. Une MR et un PS. Deux personnes pour qui je n’ai pas voté mais pour qui j’ai un profond respect pour leur engagement.

Communales 2018D’un côté, Aurélie a fait une super campagne sur les réseaux sociaux couplée d’une omniprésence sur le terrain – omniprésence de longue date. Que ce soit sur Instagram – je vous conseille d’aller voir sa Story à la Une où elle a archivé photos et vidéos de sa campagne – ou sur Facebook, elle a été très présente sans pour autant être trop intrusive. Je trouve vraiment que bon nombre de candidats devraient en prendre de la graine. Une belle énergie, intelligente et pugnace.

Communales 2018De l’autre, Jean, dans un style très différent, a lui aussi été très présent sur le terrain. Comme pour Aurélie, cette campagne aura été l’occasion de confirmer un engagement permanent dans sa commune. Moins présent sur les réseaux sociaux – pas par manque de conseils haha -, il a choisi de rougir Instagram avec son casque de scooter, casque qui aura été porté par d’innombrables Saint-Gillois. Chouette campagne de proximité qu’il avait déjà utilisée par le passé mais qui plaît toujours par son côté rigolo et qui, surtout, permet de générer de nombrables contacts personnels.

Disclaimer : Ouais, ouais, Saint-Gilles c’est ma commune. Ouais, ouais, je connais bien Jean Spinette. Ouais, ouais, je trouve que c’est un chouette mec. Comme toutes les personnes que j’ai citées dans ce billet très personnel. La bise.

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